Le souffle : la base de la méditation pleine conscience

  • La méditation du souffle : la base de la pleine conscience

Aujourd’hui, nous allons pratiquer la base de la pleine conscience…

La méditation du souffle.

En pleine conscience, tout commence par le souffle. C’est votre ancre. Le point de départ de toutes les autres méditations.

D’où l’importance de commencer par elle.

Vous êtes prêt? Allons-y!

D’abord, trouvez un endroit calme où vous ne serez pas distrait ni dérangé. Asseyez-vous confortablement ou couchez-vous.

Vous pouvez utiliser votre chaise de bureau, un coussin de méditation, votre lit ou un tapis de yoga.

Que vous soyez assis ou couché, adoptez une posture « droite et digne » tout en demeurant confortable.

Fermez les yeux.

Non… pas maintenant!

Quand vous aurez fini de lire les instructions… 😉

Vous pouvez aussi garder les yeux ouverts. Si c’est le cas, assurez-vous de fixer un point neutre sur le mur ou le plafond pour ne pas être déconcentré.

Posez une main sur le ventre.

Puis, respirez. 

Concentrez-vous sur la sensation du ventre qui gonfle.

Ressentez ce gonflement pour toute la durée de l’inspiration. Après l’inspiration, remarquez la légère culbute, alors que votre souffle passe de l’inspiration à l’expiration.

Concentrez-vous sur le ventre qui dégonfle tout au long de l’expiration.

Là aussi, prêtez attention à la légère pause entre l’expiration et la prochaine inspiration. Puis, ressentez le ventre qui gonfle à nouveau.

Poursuivez ainsi durant 2 ou 3 minutes.

Les yeux fermés, ressentez le ventre qui gonfle, la culbute, le ventre qui dégonfle, la légère pause, puis la nouvelle inspiration.

Concentrez-vous sur ces seules sensations pour toute la durée de la méditation.

Ne tentez pas de contrôler votre souffle!

C’est primordial!

Contentez-vous de l’observer, de le ressentir attentivement. Mais laissez-le suivre son cours normal sans l’influencer.

Votre souffle sera tantôt rapide, superficiel, lent, profond, régulier, irrégulier, saccadé, calme ou tendu.

C’est normal. Et c’est parfait ainsi.

Acceptez votre respiration comme elle se présente. Ne tentez pas de forcer l’air à entrer dans les poumons ni de pousser l’air vers l’extérieur.

N’essayez pas de respirer profondément ni lentement.

Votre seul but est de ressentir attentivement votre souffle sans l’influencer. C’est tout. Acceptez l’air qui entre, ressentez-le, puis laissez-le aller.

Une pensée viendra vous distraire.

C’est inévitable et tout à fait normal.

Acceptez cette pensée.

Après tout, vous n’avez pas vraiment de contrôle sur les pensées que votre cerveau décide de produire à cet instant précis.

Prononcez intérieurement le mot « pensée ».

Peut-être avec un léger sourire. Ne la combattez pas. Acceptez-la comme vous l’avez fait pour votre souffle. Puis, laissez-la aller.

Revenez doucement à la sensation du ventre qui gonfle et qui dégonfle.

Si c’est une sensation physique qui vous déconcentre, faites la même chose. Prononcez intérieurement le mot « chatouillement » ou « raideur », selon la sensation.

Ressentez-la et acceptez-la.

Puis revenez doucement au souffle.

Encore et encore.

Chaque distraction est une occasion en or d’apprendre à accepter, puis à laisser aller en revenant à votre souffle.

À votre tour maintenant!

Prenez 2 ou 3 minutes pour pratiquer la méditation du souffle. Fermez les yeux. Posez une main sur le ventre. Laissez votre souffle aller et venir à sa guise.

Contentez-vous de l’observer, de le ressentir très attentivement.

Bonne méditation!



 

Image : Almos Bechtold

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